Bordeaux Rosé, l’autre Rosé !

CATÉGORIE: Découvrez Bordeaux, Parlons gastronomie

Du 17 décembre au 17 avril dernier, le Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur organisait pour la deuxième année consécutive un grand concours ouvert aux étudiants en commerce et marketing afin de rajeunir l’image des vins rosés de Bordeaux. Ils étaient cette année 515 issus de vingt-cinq écoles parisiennes et bordelaises à participer, déposant 204 dossiers dans les cinq catégories du concours : Commerce, Marketing-Communication, Design, Mode et Événementiel.

 

A chaque catégorie sa mission : en commerce, les candidats planchaient sur le moyen de faire évoluer les Bordeaux Rosés au sein des canaux de distribution, côté marketing-communication, ils cherchaient à valoriser l’image des Bordeaux Rosés, en design ils réinventaient le design du « Bordeaux Rosé, l’autre Rosé » en créant une étiquette et un packaging, la catégorie mode challengeait les étudiants sur un vêtement tel qu’une tenue de sommelier ou une robe Bordeaux Rosé, tandis que les participants en événementiel devaient imaginer un événement (culturel, sportif…) Bordeaux Rosé à l’image jeune et décalée.

Tableau réalisé lors de la remise des trophées par Loup Testedor, d'Alchimiste et Association.

Jeudi 16 mai dernier, les lauréats étaient acclamés dans les chais de Castel à Blanquefort. Un jury, parrainé par Franck Crouzet de Castel et le journaliste vin Bernard Burtschy du Figaro, a récompensé : Marie-Charlotte Queyrens, Charlotte Roumiguie et Kevin Monfeugas (IPC) pour la catégorie Marketing ; Élodie Barthelemy, Indrani Lavie et Sébastien Château (IPC) dans la catégorie Commerce ; Sébastien Portalier et Leslie Tavernier (Ecran) dans la catégorie Design, Quentin Monnier (BEM) dans la catégorie Événementiel et Laura Venin (IBSM) dans la catégorie Mode. Un grand bravo à ces jeunes talents ! Un défilé de mode clôturait la soirée avec un bel aperçu de la palette des couleurs rosées.

L'oeuvre des lauréats du concours dans la catégorie Design.

« Bordeaux Rosé, l’autre Rosé » signe avec cette 2e édition une grande réussite! L’objectif de rajeunir et moderniser l’image des Bordeaux Rosés paye puisque les vins rosés sont ceux qui sont en plus forte progression en région bordelaise. Bien que la production soit beaucoup moins importante que pour le rouge et le blanc, elle représente tout de même 12% de la production française de vins rosés et ce chiffre ne cesse d’augmenter.

Un dress-code so rosé était de rigueur jeudi dernier !

Si le Bordeaux rosé a toujours été le copain de l’apéro, il s’invite aussi de plus en plus à table. Les Bordeaux rosés ont tout autant de qualités que leurs homologues rouges et blancs pour accompagner les repas gourmands. On le déguste aussi bien avec de légers plats estivaux comme du melon accompagné de jambon Serrano qu’avec des plats un peu épicés dont sa douceur fruitée atténuera la force. Un crabe à l’antillaise, c’est l’exemple idéal pour marier avec un rosé, tout comme la très méditerranéenne paella. Quant au fameux Clairet à la robe grenadine prononcée, il s’allie très bien avec des grillades de viandes rouges.

 

Les fromages aussi peuvent être des partenaires de choix pour le Bordeaux Rosé. S’il est difficile de choisir parmi les centaines de fromages délicieux que produit notre pays, on peut aisément recommander les accords avec le bleu (comme le Bleu de Bassillac en Aquitaine) ou encore un fromage de brebis tel que l’Ossau Iraty basque… Pour ceux qui souhaitent directement passer au sucré, comment ne pas mentionner l’alliance du Clairet et du fondant au chocolat, la simplicité au service de nos sens… Alors bon appétit !

Bordeaux, So Sweet !

CATÉGORIE: Apéros Bordeaux, Bons moments a Bordeaux, L'Art de vivre Bordeaux, oenotourisme, Parlons gastronomie

Les Sweet Bordeaux sont à l’honneur en ce mois de mai ! En effet, le salon Eden Coiffure, situé à Bordeaux tout près de la rue Sainte-Catherine, accueillera la prochaine Sweet Hour ce samedi 18 mai. L’occasion de déguster des verres de ces petites douceurs dorées dans un cadre atypique. Nul besoin de préciser que ceux qui souhaiteront s’y faire couper les cheveux feraient mieux de s’enquérir d’abord de la sobriété de l’utilisateur des ciseaux ! Les places sont limitées, alors n’attendez pas le dernier moment pour vous inscrire ici.

 

Mais dès ce week-end, les accros de la médecine douce bordelaise pourront partir en territoire champêtre à la découverte des savoirs-faire ancestraux qui permettent d’obtenir ce nectar si tendre. Les vignerons de Cadillac Côtes de Bordeaux organisent en effet leurs Journées Portes Ouvertes en ce week-end de Pentecôte.

 

Outre les savoureux vins rouges de Cadillac Côtes de Bordeaux, on pourra y retrouver de nombreux producteurs de Sweet Bordeaux, que ce soient les vins blancs moelleux des Premières Côtes de Bordeaux ou les vins liquoreux de Cadillac. Un programme des plus alléchants réservera de belles surprises aux amoureux de la vigne puisqu’ils auront l’occasion de profiter de cours d’œnologie gratuits, de circuits à thèmes, de rencontres et d’échanges avec une quarantaine de vignerons… Et le privilège de pouvoir assister à l’un des plus importants rallyes de voitures de collection en France ! Plus d’infos ici.

 

Parler des Sweet Bordeaux sans évoquer les accords mets-vin serait un tort. Notamment parce que la majorité des gens s’imagine qu’un vin moelleux ne peut qu’accompagner un foie-gras ou un roquefort. Ceci trahit une profonde méconnaissance de la subtilité des Sweet Bordeaux ainsi que de la multitude d’accords mets-vins qui peuvent régaler et surprendre nos palais. En effet, de nombreux plats salés n’en deviennent que meilleurs lorsqu’ils sont accompagnés d’un vin blanc moelleux voire liquoreux.

 

Par exemple, les cuisines asiatiques savent à merveille s’allier aux Sweet Bordeaux. Ce qu’ont d’ailleurs très bien compris les Chinois, qui accueilleront les Sweet Bordeaux lors du grand salon professionnel du vin TopWine China organisé à Pékin début juin. Ainsi, un délicieux canard à l’orange passera tout en douceur avec un Barsac, qui aura en plus l’avantage de relever de sa puissance et de ses notes fraîches de menthe un plat déjà sucré. Le poulet au gingembre, plat d’extrême-Orient si typique et au goût si spécial, va être à tomber accompagné d’un vin au goût de fruits prononcé tel un Cérons ou un Côtes de Bordeaux Saint-Macaire.

Une cuisine épicée indienne, tel un curry d’agneau, appelle un vin floral comme le Premières Côtes de Bordeaux tandis qu’on verrait bien un vin élégant comme le Loupiac pour sublimer une recette maghrébine, telle une tajine de poulet aux citrons confits et olives.

 

Mais les Sweet Bordeaux ne se contentent pas uniquement d’accompagner la cuisine puisqu’on peut très bien les utiliser également comme ingrédient ! Ainsi, Sweet Bordeaux avait organisé des ateliers pour réintroduire les vins moelleux dans la cuisine. A l’époque, le blog Mylittlespoon avait partagé ces recettes originales, c’est l’occasion de les redécouvrir à cette adresse. Mention spéciale au poulet rôti aux cèpes et Sweet Bordeaux…. Un délice !

Apocalypse ? A vos calices !

CATÉGORIE: L'Art de vivre Bordeaux, Parlons gastronomie

Ce vendredi 21 décembre, c’est la fin du monde annoncée. Une histoire de fin du calendrier maya qui n’a rien à voir avec l’abeille hyperactive. Inversion des pôles magnétiques, catastrophes naturelles, invasion extraterrestre ? Tous les scénarios sont envisagés. Pourtant, personne n’y croit sérieusement, à part quelques illuminés en manque de repères spirituels. Mais si tout venait à disparaître vendredi soir, quel dernier repas vous prépareriez-vous ? Et quels vins pour accompagner ce festin ? Jacques Brel souhaitait dévorer, « après quelques soutanes, une poule faisane venue du Périgord » tout en dégustant, « en plus du vin de messe, de ce vin si joli qu’on buvait en Arbois. » Ici, point de blasphème ni de vin d’Arbois, mais une sélection de plats gourmands agrémentés de délicieux vins de Bordeaux pour un repas…mortel !

(Crédit photo : Ryan Matthew Smith)

Pour entamer le repas de l’apocalypse, autant revenir aux fondamentaux, c’est-à-dire la mer, d’où provient toute forme de vie sur la Terre. Or, il y a un crustacé pour lequel on en pince, c’est le homard ! Juste grillé au four, sa chair tendre va prendre de l’épaisseur en bouche tandis que son goût va légèrement se fumer… La parfaite façon de croquer la nature sans fioriture. Les vins blancs de garde, comme un Pessac-Léognan ou un Graves, ajoutent leurs arômes complexes aux notes florales pour se marier à la perfection avec le crustacé.

Pour ceux qui ne sont pas trop portés sur les fruits de mer, nous recommandons de fouiller les recettes de nos terroirs pour dégoter le produit de porc bien de chez nous qui vous remplira la panse une dernière fois. Si vous n’êtes pas très portés sur le boudin ou les rillettes au gras de graisse, penchez-vous sur une recette trop souvent maltraitée mais ô combien noble : le pâté en croûte. Pistaché, truffé, dur, mou, petit ou grand, il nous surprendra toujours. Alors il s’agit de trouver des vins très racés. Un Bordeaux Supérieur, puissant et fruité, ravira les connaisseurs de vins de Bordeaux tandis que la fraîcheur d’un Clairet permettra de se mettre idéalement en appétit, tout en se mariant élégamment avec le plat grâce à ses arômes de fruits rouges. Les arômes truffés d’un Pomerol patiné complèteront à merveille la version à la truffe du pâté.

Beaucoup s’accorderont à dire que rien ne vaut une belle grosse pièce de viande. C’est pourquoi organiser son repas autour d’une côte de bœuf semble on ne peut plus logique. Il ne faut pas chercher l’originalité pour ce qui est du choix du vin mais plutôt la qualité avec une pièce comme celle-ci. C’est pourquoi un vin rouge de Bordeaux comme le Saint-Emilion fera parfaitement l’affaire. De même qu’un Haut-Médoc accompagnera à merveille la viande de bœuf, dans un style légèrement plus agressif mais au doux arrière-goût de fruits des bois.

(crédit photo : le monde sur un plateau)

Un peu plus original, le magret de canard fait la belle part à la tendre chair si douce des anatidés en l’alliant à quelques saveurs épicées. Un Pomerol relèvera le tout avec sa puissance raffinée tandis qu’un Puisseguin-Saint-Emilion, avec sa texture charnue et ses arômes de fruits rouges, révèlere toutes les saveurs de votre cuisine.

Pour finir, pourquoi se bourrer le bide avec du sucré ? Il s’agit de ne pas se pointer face à Saint-Pierre avec le ventre ballonné ! Alors qu’il suffit de se concocter un plateau de fromages digne de ce nom pour finir le repas en beauté et de façon plus légère. Que mettre sur ce plateau à fromages ? Un peu de tout. Pas besoin d’aller chercher très loin pour se faire plaisir . Un fromage à pâte pressée cuite comme le Beaufort ou le Comté, un fromage à pâte persillée comme Bleu de Sassenage ou une Fourme de Montbrison, un fromage à pâte filée comme de la Scarmozan un fromage à pâte pressée non-cuite comme du Bethmale ou du Saint-Nectaire, un fromage de chèvre à pâte molle comme la Rigotte de Condrieu ou le Picodon et un fromage à pâte molle comme le livarot, un fromage à croûte fleurie comme un Coulommiers, un Camembert, un Brie ou un plus crémeux comme un Saint-Félicien ou Saint-Marcellin. L’important est surtout d’aller chez un bon fromager (d’autant qu’on peut dépenser sans compter à l’approche de la fin du monde) ! Pour le vin, des Sweet Bordeaux tels que du Barsac ou du Sauternes vous feront oublier tous vos problèmes avec leur incroyable douceur, tandis qu’un clairet permettra de finir sur une note de fraîcheur !

Pour un réveillon raccord !

CATÉGORIE: Général, L'Art de vivre Bordeaux, Parlons gastronomie

Au moment de préparer le traditionnel repas de Noël, on se pose pas trop de questions. Le menu est choisi, c’est souvent plus ou moins le même que l’année dernière, parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Mais qu’en est-il des boissons ? Pour sublimer votre popote, il va falloir trouver ce qui s’accorde au mieux. Quelques conseils pour s’y retrouver…

 

On débute souvent le repas avec des fruits de mer, en particulier avec un bon plateau d’huîtres. On considère généralement idéal d’y associer un vin blanc sec, frais et aromatique, comme un Blaye-Côtes de Bordeaux ou un Côtes de Bordeaux Saint-Macaire. Pour jouer la carte de l’originalité, un Crémant de Bordeaux, saura surprendre par sa complexité aromatique cachée derrière ses légères bulles festives.

 

Autre fruit de mer incontournable, les coquilles Saint-Jacques se distinguent par la multitude de façons dont il est possible de les cuisiner. Mais si on devait ne retenir qu’une recette, ce serait le carpaccio de Saint-Jacques à la truffe. Ce subtil mélange se marie à merveille avec la douceur voluptueuse d’un Sauternes ou, pour ceux qui n’aiment pas les vins trop sucrés durant le repas, avec l’intensité d’un Pessac-Léognan aux arômes variés allant de la noisette à la pêche. 


Fleuron de la gastronomie française, le foie gras s’apprécie seul avec des toasts, avec de la confiture de figue ou poêlé. Les vins blancs moelleux et liquoreux s’allient tout en douceur avec le goût unique du foie gras. Ainsi, un Sainte-Foy de Bordeaux, un Barsac ou encore un Sauternes sont recommandés.

 

En plat principal, l’irréductible dinde aux marrons squatte le repas du réveillon depuis la nuit des temps. C’est le moment de sortir un Bordeaux rouge ! Un Blaye ou un Bordeaux Supérieur, avec leurs arômes fruités et leur intensité, permettront ainsi d’ajouter de la puissance à votre cuisine. Les vins de Médoc et Graves (Médoc, Moulis, Pauillac, Saint-Estèphe, Graves…) ont l’avantage de pouvoir accompagner aussi toutes les autres viandes si vous décidez de vous rebeller. Un Saint-Emilion, un Canon Fronsac ou encore un Pomerol ajouteront quant à eux une touche d’élégance aux arômes de fruits des bois !

 

En dessert, personne n’échappe à la bûche de Noël ! Avec son chocolat glacé, celle-ci n’attend qu’un Crémant de Bordeaux (rosé ou blanc) pour émerveiller vos papilles et finir le repas en beauté. Si vous êtes anti-bulles, un Cadillac, un Sainte-Croix du Mont, un Sauternes ou un Barsac raviront les amateurs de douceur. Pour changer de la traditionnelle bûche au chocolat et partir à l’aventure de nouvelles saveurs, vingt chefs pâtissiers ont élaboré des bûches toutes plus gourmandes les unes que les autres, à shopper ou juste pour s’inspirer !

La bûche 6 en 1 du Café Pouchkine

(http://bit.ly/TUtidO)


Bonne dégustation !

Accords mets vins pour Grands enfants

CATÉGORIE: Parlons gastronomie

Une bonne bouteille entre amis, une poignée de bonbons… ces petits plaisirs nous font du bien, tant qu’ils sont consommés avec modération. Pourquoi s’en priver, et pourquoi ne pas les associer ?

Nous avons relevé le défi et vous proposons cette semaine des accords délicieusement régressifs et résolument contemporains :

Cupcake Oreo & Bordeaux Supérieur :
Tout juste arrivé des Etats-Unis, ce biscuit au goût sucré salé n’est pas si simple à marier. Après quelques essais, nous nous sommes arrêté sur un Bordeaux Supérieur 2009. Préférez un vin avec des tannins souples et des notes fruitées pour un accord tout en légèreté avec le crémeux du cupcake. Si vous craquez pour le biscuit seul, essayez un cépage Merlot et Cabernet Sauvignon, parfait pour tenir tête au goût unique de l’Oreo.

Crémant de Bordeaux & crème de marron :
Certains craquent sur la cuillère de Nutella, pour moi c’est la crème de marron… Pour l’accompagner, rien de tel qu’un Crémant de Bordeaux : leurs bulles réputées pour leur finesse se marient à merveille avec le velouté de la crème de marron.

Choisissez-le blanc ou rosé avec une préférence pour les blancs aux parfums d’agrumes et de fleurs blanches. Servez-le bien frais, entre 6 et 8°C pour laisser s’exprimer tous ses arômes. Et pour ceux qui ne raffolent pas des bulles, essayez une coupelle de fromage blanc avec une cuillère ou deux de crème de marron, servie avec un verre de Sweet Bordeaux : fraîcheur et gourmandise assurée.

 

Bonne dégustation !

On a testé pour vous… l'application QueBoireQueManger !

CATÉGORIE: Le Geek oenophile

Une application qui permet de trouver des accords mets-vins via son smartphone : l’idée n’est pas nouvelle, les propositions se multiplient pour vous aider à mettre en valeur ce magret de canard dans lequel vous avez mis tout votre amour, ou à l’inverse sublimer cette belle bouteille que vous gardez soigneusement depuis des années. Comme nous ne sommes jamais en reste quand il s’agit de bon vin et de bonne chère, nous avons testé pour vous l’une des plus récentes : Que Boire Que Manger (QBQM).

On commence par un plat de saison en cette période d’Halloween : la tarte à la citrouille, une recette américaine. Pas facile à assortir avec son goût douceâtre, presque sucré et très peu contrasté. QBQM me propose un vin blanc sec léger et non boisé, avec les Bordeaux en vedette. En cliquant sur chaque proposition, je découvre une présentation synthétique mais assez complète de l’appellation. Je peux marquer les vins en favori, ce qui permet de le retrouver facilement par la suite.
On aime : la proposition alternative, la description accessible pour chaque appellation.
On regrette : l’impossibilité de faire une recherche par région, l’absence de fonctionnalités de partage.

Après ce premier essai concluant, c’est parti dans le sens inverse : que pourrais-je manger avec un Pauillac ? QBQM me répond avec une liste de propositions plutôt alléchantes : fricassée de cèpes, brouillade de truffes noires, escalope de foie gras poêlée en entrée ; filet de sanglier au poivre, grives rôties aux cerises, et entrecôte de bœuf sautée en plat principal. En cliquant sur la recette, l’application me propose d’aller chercher la recette dans Google. Malin.
On aime : le raffinement des plats proposés, la fonction de recherche intégrée.
On regrette : l’absence de fonctionnalités de partage encore une fois ! Dans une prochaine version ?