Le Bordeaux se boit aussi un livre à la main

CATÉGORIE: Découvrez Bordeaux, L'Art de vivre Bordeaux, Sweet Bordeaux

On a chassé la pluie, sauté de trottoir en trottoir pour éviter les flaques et usé de ruses de sioux pour passer entre les gouttes de pluie… Mais ça y est, c’est fini ! Le printemps est arrivé. Les premiers rayons de soleil frappent aux fenêtres, apaisent les humeurs et rendent un peu plus heureux de choisir le lin plutôt que la polaire, le rosé plutôt que le thé. Et on a le sourire aux lèvres, parce que le printemps n’est pas simplement synonyme de beau temps, il annonce aussi des journées de repos imposées, oui celles du mois de mai.

© Idealwine

En prévision des ponts, et donc des heures de farniente qu’on va pouvoir s’accorder, on refait son stock de livres à bouquiner… Voilà une sélection de livres dans lesquels se plonger…verre de Bordeaux à la main !

 

© Bourgogne Live

Pour les envies d’ailleurs, d’aventures, d’intrigues enivrantes, on choisit un roman et on débouchonne…

Un Clairet.

« La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert » de Joël Dicker aura besoin de l’étincelance de la robe d’un Bordeaux Clairet pour aider à faire mûrir cette intrigue où un écrivain américain en mal d’inspiration tente d’innocenter un ami, grand auteur de l’époque chez qui il venait de séjourner, accusé d’un meurtre vieux de 33 ans.

Un Crémant de Bordeaux.

Avec « Le Cercle Littéraire des Amateurs d’épluchures de Patates » de Mary Ann Shaffer et d’Annie Barrows, on change de registre pour basculer dans l’humour anglais et le décalé que des bulles de Crémant de Bordeaux aux arômes vifs de fruits rouges accompagneront très bien. Un livre épistolaire extravagant à la sortie de la seconde guerre mondiale que l’on dévore avec délice, tout comme son Crémant de Bordeaux !

© Planète Bordeaux

Si on est plus du genre à vouloir résoudre les énigmes avant la fin, retrouver le meurtrier avant le policier, pas pour le faire payer mais pour se couvrir de félicité, on ouvre un polar… Comme du sang a coulé et qu’il s’agit même parfois de péripéties charnelles et passionnées, quoi de mieux que d’opter pour un grand verre de Bordeaux rouge ?

Un Saint-Emilion.

Pour un livre aussi noir que « Miséricorde » de Jussi Adler-Olsen, on sort un Saint-Emilion avec déjà quelques années sous le capot. Avec sa robe pourpre, violacée et opaque, il nous plonge dans la tourmente d’une femme qui croupit dans une cage alors qu’elle devait devenir l’avenir de la politique du Danemark.

Un Graves.

Sans vouloir faire de jeux de mots, c’est lorsque la situation est grave, qu’il faut se servir un verre de Graves … Dans « Heather Mallender a disparu » de Robert Goddard, Heather Mallender disparaît brusquement au cours d’une balade en montagne, presque sous les yeux d’Harry Barnett, le gardien de la villa où elle résidait. Soupçonné de l’avoir assassinée, Harry est laissé en liberté, faute de preuves. Ce quinquagénaire alcoolique et désabusé décide alors de mener l’enquête…

 

© Le Figaro

D’autres préfèrent les œuvres de réflexion, des textes littéraires aptes à plonger les lecteurs dans de grandes questions philosophiques. Des sujets souvent prenants que l’on a toujours du mal à lâcher tant on a pas envie de voir la dernière page se fermer. Pour escorter ces profondes réflexions mieux vaut des vins blancs au caractère affirmé sans pour autant nous faire piquer du nez.

Francs Côte de Bordeaux.

« Premier bilan après l’apocalypse » de Frédéric Beigbeder. Pour ce premier ouvrage c’est un verre de Francs Côte de Bordeaux qu’il faudra se décider à prendre. Un vin blanc clair qui nous aidera justement à avoir les idées claires sur ce référencement des 100 œuvres que l’auteur souhaite conserver au 21ème siècle.

Pessac-Léognan.

« Configuration du dernier rivage » de Michel Houellebecq. C’est au tour du Pessac-Léognan de sublimer ce recueil de poèmes inédits qui n’auront aucun mal à nous émouvoir, tout comme savent si bien le faire les vins blancs de Pessac-Léognan.

 

On termine en beauté avec ceux qui aiment rigoler, s’évader, les situations cocasses et la diversité, le tout en sirotant un verre sans jamais se prendre pour un dur à cuire ; on ouvre les grandes pages d’une BD qui accompagnera parfaitement le velouté d’un joli verre de sweet Bordeaux.

« Les Pompiers – Le bêtisier des véritables interventions » de Stedo et Christophe Cazenove. Sans hésitation la belle longueur, la richesse et les notes exotiques d’un Loupiac pourra définitivement répondre à cet album compilant de véritables perles issues des rapports d’intervention des pompiers, le tout sur un ton humouristique ravageur !

« Adopte-un-thon.com, l’amour avec un grand @ » de Lynda Corazza. Avec un pseudonyme comme Thon, c’est bien le voluptueux et le dynamisme d’un Cérons dont aura besoin Lola pour affronter ses potentiels soupirants rencontrés sur son site de rencontre.

© Sweet Bordeaux

Avant de vous plongez dans vos livres et vos verres de Sweet Bordeaux puisque le temps s’y prête, voici un petit retour en video sur la dernière Sweet Party, à regarder ici.

Alors comme eux, soyons So Sweet et servons nous un verre de sweet Bordeaux.

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